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Eternel recommencement...

Le 16 août 2015, 14:39 dans Humeurs 2

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Et toi, c'est quoi ta bête noire?

Le 16 août 2015, 14:33 dans Humeurs 1

Attendre. Attendre me rend impatiente, impulsive, incontrôlable et incapable d'avancer dans toutes ces choses que je pourrais régler "en attendant". Attendre un appel promis, le passage d'un ami. Attendre que le prévu se réalise, que tout se déroule comme en théorie. 

Attendre, ma zone d'inconfort, ma bête noire. Parce que je ne sais pas entamer autre chose, de peur que l'événement prévu surgisse au milieu de celui entamé "en attendant". Parce que rien ne me rend plus frustrée et contrariée que d'arrêter quelque chose que j'ai commencé. Alors par peur, j'attends simplement que le prévu se déroule... Sans savoir à quel moment dans l'espace temps. Et comme l'attente peut être longue, l'incertitude et l'impatience me rongent. Je tourne en rond, entre ce que "j'ai prévu" et ce que "je pourrais" faire. Je fais du sur place, et à force de "oui, mais..." et de toutes ces contrariétés qui se bousculent dans ma tête, je craque. Je disjoncte, tout se déconnecte. Et ma manière compulsive d'échapper à ma bête noire n'est pas pleurer, ni crier, tout balancer, envoyer le monde chier. Non, je reste à "entière disposition" du prévu; très aliénant. Et je réagis démesurément pour tenter de calmer mon mal-être en m'ennivrant... de nourriture. De manière impulsive, compulsive, démesurée. Du gras et du sucré. Sans aucune limité, sans plaisir ni gourmandise, par pure compensation. Par pure compulsion. 

Croche, blanche, croche

Le 16 août 2015, 11:10 dans Humeurs 0

Temps fort, temps mort. Courir, arrêter. Pression, dépression. Rapidité, lenteur. Excitation, torpeur. Tristesse, bonheur. Le temps passe, parfois vite, parfois lentement. Plus rapide que la musique, croche - blanche - croche. Décousu, inégal, complémentaire.

Ma pensée file, parfois à la vitesse de l'éclair. Les mots coulent, les doigts tapent. Les émotions sortent, du petit pain. Il arrive aussi que ma pensée fasse grêve, à la vitesse de l'escargot. Alors je trébuche sur les mots. J'efface, je réfléchis. Je ne sais pas, je ne sais plus. J'ai peur, je suis perdue. 

La vie offre des moments forts, des moments morts. Des moments dans l'énergie, d'autres dans la fatigue. 

Il est des jours où j'écris des mots décousus, des maux tordus. D'un coup j'écris, croche. Ensuite je raccroche, blanche. J'hésite, je respire, je pense. Je me lance. Croche, je laisse filer, j'oublie de respirer. Blanche, je suis essouflée, je suis coincée. Vivre c'est aussi savoir s'arrêter. Blanche pointée. Fin du morceau. 

 

 

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